Coups de coeur - Juin 2011

Black Rose Alice

BlackRoseAlice

Informations sur le titre :

Titre original : 黒薔薇アリス - Black Rose Alice
Mangaka : MIZUSHIRO Setona
Editeur original : Akita Shoten
Prépublié dans : Gekkan Princess
Année : 2008
Nombre de volumes : 6 (en cours)
Genre : Shôjo - Romance, Fantastique, Drame

Titre français : Black Rose Alice
Editeur français : Asuka / Kaze Manga
Nombre de volumes : 6 (en cours)
Prix public : 6.69 €

Résumé :

Vienne, 1908. Dimitri, un jeune chanteur d'opéra, se relève inexplicablement d'un accident mortel. Peu après, suicides et autres morts étranges se multiplient dans son entourage. Quand un mystérieux personnage l'approche avec de terrifiantes révélations, Dimitri prend conscience que quelque chose en lui est en train de changer...
Tokyo, 2008. Azusa, une jeune enseignante japonaise, vit une douloureuse aventure avec un de ses élèves, jusqu'au jour où un événement dramatique vient bouleverser son existence. Setona Mizushiro revisite le mythe du vampire dans un opéra macabre par delà le temps et la mort.

[Résumé de l'éditeur.]

Avis :

Black Rose Alice, c’est l’exemple même de la série pas si originale que ça, surtout pour qui a lu les autres œuvres de l’auteur, mais très réussie parce que très bien racontée (et très bien dessinée, ça compte aussi). Elle a bien commencé et jusqu’à présent, la suite ne m’a pas déçue. Les personnages sont intrigants, humains et bien décrits (même si Dimitri fait un peu trop beau gosse ténébreux de service à mon goût, mais c’est le but en même temps), le suspense est maintenu de manière constante.
C’est donc une série qui, sans être un chef d’œuvre, est très agréable à lire et dont j’attends la suite avec impatience après la sortie de chaque tome. J’espère juste que le personnage de Dimitri sera un peu plus creusé par la suite, sinon je me demande bien comment tout cela finira (mal, j’en suis certaine.).

Puzzle

Puzzle

Informations sur le titre :

Titre original : 潔く柔く - Kiyoku Yawaku
Mangaka : IKUEMI Ryô
Editeur original : Shûeisha
Prépublié dans : Cookie
Année : 2004
Nombre de volumes : 13 (terminé)
Genre : Shôjo - Romance, Tranche-de-vie

Titre français : Puzzle
Editeur français : Delcourt
Nombre de volumes : 13 (terminé)
Prix public : 6.99 €

Résumé :

Chaque matin, en prenant le train pour aller au lycée, Yuma se fait harceler par des pervers. Un de ses camarades de classe, Suwa, décide alors à l'accompagner afin de la protéger et peu après, ils commencent à sortir ensemble. Cependant, Yuma ne peut s'empêcher de se sentir attirée par son professeur de biologie, qui prend le même train qu'elle...
Cette série est composée d'épisodes indépendants s'intéressant tour à tour à différents personnages.

Avis :

Ca fait déjà un petit bout de temps que Puzzle est publié en France mais je n’ai commencé à l’apprécier réellement que tout récemment, d’où ce coup de cœur relativement tardif.
Bon, évidemment, la qualité de la série m’a sauté aux yeux dès la première page. De tout point de vue, l’auteur maîtrise, c’est évident. Et donc, à la lecture du premier tome, j’ai pensé « ouais, pas mal ! Pas mal du tout même ! ».
Mais après deux-trois tomes, je me suis dit qu’en fait, c’était tout simplement une série de one-shots plus ou moins liés par un thème commun, une banale série « omnibus » quoi. Attention, une série très bien faite, qu’on prend plaisir à lire, l’auteur étant douée et expérimentée, mais en même temps, ça fait plus de 20 ans qu'elle écrit des one-shots et séries courtes, c’est sa spécialité, alors de là à parler de révolution comme n’hésitait pas à le faire Delcourt, c’était peut-être pousser un peu le bouchon. Certes, que l’auteur ait choisi la facilité n’est pas un problème en soi, si la série est réussie, mais les séries de one-shots, aussi réussis soient-ils, pour moi, ça va sur 5 tomes, au-delà, il faut un fil rouge vraiment solide.
J’ai donc arrêté de suivre la série un moment avant de lire les tomes 6 et 7 d’un coup, afin de décider si je continuais la série ou pas. Et c’est donc à la lecture de ces deux tomes que j’ai vraiment commencé à percevoir le concept dont parlait Delcourt, et qui fait tout l’intérêt de cette série, à savoir appréhender la personnalité des personnages principaux grâce au regard que portent sur eux les personnes qui les ont côtoyés et aux évènements qu’ils ont vécu depuis leur adolescence. Parce que jusque-là, les personnages principaux apparaissaient en effet de temps en temps mais de là à dire que ça permettait de mieux les comprendre…
Pour moi, après un début un peu lent, la série a donc vraiment gagné en intérêt pendant les tomes 6 et 7 et si la suite se révèle à la hauteur, je la suivrai avec intérêt jusqu’à la fin. Cela dit, je continue à craindre que 13 tomes, ça fasse un peu long, mais on verra bien.

Edit : Quelques tomes plus tard, l'intérêt que je porte à cette série s'est confirmé. Il y a certains personnages qu'on ne fait que croiser le temps de quelques chapitres, d'autres qui reviennent de manière récurrente et qu'on voit mûrir au fil du temps mais toutes ces histoires s'accumulent, s'entrecroisent et finissent par dessiner un tableau plus général. La série ne fait que gagner en force au fil des tomes. Du grand art !

Chihayafuru

Chihayafuru

Informations sur le titre :

Titre original : ちはやふる - Chihayafuru
Mangaka : SUETSUGU Yuki
Editeur original : Kôdansha
Prépublié dans : Be Love
Année : 2008
Nombre de volumes : 21 (en cours)
Genre : Josei - Tranche-de-vie, Romance
Note : A remporté le 2ème Taisho Manga Award et le 35ème Kodansha Manga Award dans la catégorie Meilleur Shôjo.

Titre français : Chihayafuru
Editeur français : Pika
Nombre de volumes : 3 (en cours)
Prix public : 7.50 €

Résumé :

L’unique rêve de Chihaya était de voir sa grande sœur devenir le mannequin le plus célèbre du Japon. Tout cela changea le jour où un garçon discret et réservé, nommé Arata et nouvellement arrivé dans son école, lui expliqua qu’un rêve, c’est quelque chose que l'on tente de réaliser soi-même.
Arata était passionné de Hyakunin Isshu, un jeu de cartes traditionnel japonais, et le pratiquait en compétition. Chihaya se prit à son tour de passion pour le jeu le jour où elle dû le remplacer au cours d’une partie. Elle décida alors de devenir la meilleure joueuse de Karuta du monde.

Avis :

Chihayafuru aborde un thème classique dans les shônens, mais traité ici de manière différente, puisque c’est un josei. Il vise donc un public féminin plus âgé et est ainsi plutôt centré sur la psychologie des personnages, leurs relations et leur évolution que sur l’idée de performance. L’histoire est bien construite et est servie par des graphismes superbes.
Je sais que mon commentaire est très court mais je conseille cependant vivement la lecture de cette série. Avant de débuter la lecture du premier chapitre, j’étais plutôt réticente, genre « Mouais, un manga sur un jeu de cartes, après le go, le shogi, et que sais-je encore… De mieux en mieux… ». Et je ne lui ai laissé une chance que parce que je trouvais la couverture magnifique. Mais cette série est vraiment très bien. Personnellement, j’ai accroché dès les premières pages et si elle est licenciée, je n’hésiterai pas à l’acheter malgré sa relative longueur, ce qui est rare chez moi !

La série a été licenciée peu après la publication de cet article sur le site de LD.

Coups de coeur rédigés par Caro

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